Dona maria arreta son frere par le bras

Celui auquel tu as si maladroitement sauve la vie, Dominique.

J’ai mis la-dedans le lapin entier et cuit a point, et tout ce qu’il faut. Et ceux-ci comme ceux-la par la mysterieuse terreur qu’ils inspiraient. Tant pis, enfin qu’ils s’arrangent entre eux, dit le comte; cela ne nous regarde pas. . Comment, s’ecria-t-il, vous etes. .

Possible, mais, vous savez, vous y resterez quand meme. Il y a des braves gens partout, c’est entendu! –Et, dit M. Vous etes un homme honnete, Maurin, et je me suis de moi-meme confiee a vous. J’en vaux la peine. Rinal. Vous dinerez bien, vous autres, et je dinerai mal, moi.

. Et du doigt il designait un joli petit enfant d’anesse, rondelet, a l’oeil vif, a l’air spirituel, qui, attache par une corde au pied d’un olivier, broutait le chiendent et la lavande, dans la restanque, au bord du sentier pierrailleux. Bien vrai, mon pere? –Je vous en donne ma parole.

Pierre d’Auriol, ahuri, se tut, faute de deux cents francs. Il perdait des sommes folles sans arriver a se distraire. Les autres generaux s’etaient rapproches non moins surpris que lui. A quelques pas de la, assis sur un tronc d’arbre, pas bien loin de la bastide, ou personne d’autre ne se montrait ni aux portes ni aux fenetres qui etaient fermees, un paysan fumait tranquillement sa pipe. N’est-ce pas un premier duel et son aureole de bravoure qui la conquit. Qu’y avait-il la dedans? Un monde! Tout ce qu’il faut pour vivre a la chasse, seul, au fond des bois, a savoir: douze gousses d’ail, renouvelables; deux livres de pain, un litre de vin, un tube de roseau contenant du sel, une gourde d’aigarden[1]; une coupe taillee dans de la racine de bruyere, coupe d’honneur offerte a Maurin par les chasseurs de Sainte-Maxime; deux paquets de tabac de cantine, deux pipes, un couteau-scie; un couteau-poignard de marin, dans sa gaine de cuir; un briquet, de l’amadou, trois alenes de cordonnier, un tranchet, une paire d’espadrilles de rechange (il en usait deux paires par semaine); une demi-peau de chevre tannee, pour le raccommodage de ses chaussures; deux tournevis, six livres de plomb, trois boites de poudre, deux boites de capsules (car bien qu’il possedat un fusil a systeme il prenait quelquefois son vieux fusil a piston); une boite de fer-blanc pour les oeufs et les sauces; douze metres de cordelette fine et solide dite septain; une paire de manchons.

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