Au premier acte du _monde où l’on s’ennuie_, lorsque le sous-préfet et sa femme sont introduits

A mesure que décroît le nombre des parties justement associées dans les images mises en présence, la fantaisie perd de son prix, n’est bientôt qu’une sorte d’imagination vagabonde et déréglée, devient enfin grossière et tombe dans ce qu’on appelle familièrement la bêtise, qui n’est autre chose qu’une contradiction irrémédiable entre deux images conjuguées.

Ils se proposent, pour fin unique: la poésie, le plaisir de l’esprit; la peinture, celui des yeux et la musique celui de l’oreille.

Toutefois je crois à des tentatives prochaines, car laisser le théâtre en dehors de sa sphère d’action serait pour l’école un aveu d’impuissance. Elles seraient, en effet, en contradiction avec la représentation que notre imagination nous fait de la vie orientale, et c’est cette représentation-là que nous doit le metteur en scène. Je ne méprise nullement l’effort de l’artiste en quelque sens qu’il s’exerce; cet effort n’est ni vain ni puéril, mais c’est l’histoire des chercheurs d’or: après avoir épuisé les mines aux filons éblouissants, ils tamisent la poussière d’or mêlée au limon que charrient les fleuves.

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