Sur la scène de l’opéra, ce qui régit la composition des groupes, c’est la répartition des

La seconde conséquence se fait déjà sentir.

Ce n’est donc ni dans l’intensité croissante de la lumière ni dans l’exagération du nombre et du mouvement qu’on trouvera des effets nouveaux et amusants, mais en cherchant dans des séries d’images de plus en plus éloignées quelque rapport apparent entre le possible et l’impossible. Aujourd’hui, c’est tout le contraire; le choeur n’est qu’un accessoire, et parfois même on le supprime sans beaucoup de façons. Tantôt elle agit directement sur l’esprit d’un personnage, tantôt elle prête sa voix à son âme émue et muette; quelquefois, acteur elle-même dans le drame, elle évoque et dessine à nos yeux une image avec une puissance et une précision véritablement magiques et que n’atteindrait pas un récit littéraire. Par exemple, si la mise en scène comporte une cheminée, on y joindra une garniture, pendule, vases, flambeaux, etc. Le romantisme en a singulièrement abusé, et c’est précisément cet abus qui est cause que les pièces d’il y a cinquante ans ont si vite vieilli et sont aujourd’hui singulièrement démodées.

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