Or, tout ce qui nous est étranger est, à un degré quelconque, un peu chinois pour

Il va de soi que l’idée qui se forme en nous des costumes d’une époque est d’autant plus générale qu’elle repose sur un plus grand nombre d’exemplaires pris, soit dans un même temps, soit dans des temps successifs. Tout ce qu’il y a de spécial et de circonstanciel dans les milieux différents de celui où nous vivons nous échappe à peu près complètement. Or, ce qui se passe dans la vie d’un homme se passe dans la vie d’une nation et dans celle de l’humanité.

L’excès de mise en scène lui est nuisible.

Sur la scène, on ne bâtit pas de vraies maisons, on ne plante pas de vrais arbres, on ne déroule pas de véritables flots, on ne pousse pas dans le ciel de vrais nuages, etc. Il doit, en un mot, s’efforcer de mériter les applaudissements du public, mais se montrer sévère sur les moyens de les lui arracher.

La mise en scène a donc été jusqu’à présent une force émotionnelle destinée à agir directement sur le spectateur, absolument comme dans le mélodrame une longue phrase chantée sur le violoncelle agit sur son système nerveux et le dispose à l’attendrissement.

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