Quelle qu’en soit la raison d’ailleurs, nous sommes amenés à constater que, dans ce cas, l’évolution

Transportons-nous dans le salon de Célimène au deuxième acte du _Misanthrope_.

Dans la nature, il en est de même: chaque goutte d’eau qui tombe ne laisse pas de trace visible, mais au bout d’un certain temps on s’aperçoit que le roc le plus dur s’est creusé sous l’effort incessant des gouttes d’eau.

Si le choeur a défilé de flanc sous les yeux des spectateurs, il doit, en s’arrêtant, conserver, si c’est possible, cette position et ne pas exécuter le mouvement de front. La durée des entr’actes est donc sans rapports avec le temps supposé écoulé par le poète et avec le nombre d’événements qu’il imagine s’être passés entre deux actes. La première est que, lorsqu’une pièce a fourni sa carrière et qu’on n’en peut prévoir une reprise prochaine, il est désirable de détruire la mise en scène. Quand il s’agit d’une scène complexe à plusieurs personnages, auxquels s’ajoute une figuration nombreuse, il faut déterminer le centre de gravité de la scène, si je puis me servir de cette expression, de façon qu’il se trouve le plus rapproché possible du centre optique.

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