Tout en évitant la monotonie dans les couleurs et la constante uniformité des vêtements blancs, on

A mesure que le temps s’écoule, que les générations se succèdent, il y a des images qui s’affaiblissent et d’autres qui, au contraire, s’éclaircissent et se précisent. Du lieu optique.

Deuxièmement, nulle action dramatique, née du conflit de passions humaines, ne peut s’isoler des milieux où elle se noue, se développe et tend à sa fin. Ce serait donc s’exposer à de graves mécomptes que de vouloir élever le pittoresque de la décoration à l’état de ressort dramatique, ou autrement, de regarder le pittoresque comme une cause finale suffisante de l’évolution dramatique.

Ce drame, pathétique et humain, rajeunira de lui-même à mesure que la société française vieillira. Ici l’intervention musicale passe au rôle d’excitateur dramatique, puisque c’est elle qui dévoile aux autres personnages le trouble profond de la jeune fille. Sarcey et l’administrateur de la Comédie-Française, tous deux, au fond, amoureux du même objet, Tournoi heureusement sans fin, sans vainqueur ni vaincu, et dont après tout l’art fait son profit, car, à la lumière qui jaillit du choc de tels esprits, la vérité trouve mieux son chemin qu’au milieu du silence et de la nuit.

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