Or comme au théâtre il ne s’agit jamais que de la représentation de la vie et

Le second peut être admis; et c’est lui qui servira à Thésée, si l’on croit, ce qui est pour moi un point douteux, qu’il soit nécessaire à celui-ci de s’asseoir.

Ce sont des mouvements de l’âme qui déterminent le mouvement scénique. Elles y gagneraient assurément, ainsi que les convenances artistiques. D’ailleurs, au théâtre, un acteur ne se substitue pas à un autre, il lui succède; et il y a toujours au moins dans l’ajustement du costume quelque détail à modifier. En voulant pousser trop loin l’unité de costume, on crée, comme à plaisir, des contradictions entre l’aspect extérieur des personnages et les sentiments qui les font agir. Plus importantes encore sont les modifications qu’exigerait le costume d’Agamemnon. Après la synthèse audacieuse est venue l’analyse patiente; et nous sommes à l’ère des sciences et des arts microscopiques, qui poursuivent la vie jusque dans ses retraites les plus secrètes et les plus ignorées. Tout drame ou toute comédie était un conflit psychologique et moral et mettait en présence des êtres qui, sous des apparences réelles, n’étaient qu’idéalement vrais.

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