En un mot, un drame ne se profile jamais ici-bas sur un fond neutre, semblable à

La féerie est de la fantaisie hyperbolique; mais, comme telle, elle ne doit pas violer trop ouvertement les lois de la fantaisie. Le théâtre ne nous doit que des apparences. Si on examine un certain nombre de rôles avec quelque attention, on s’apercevra que les uns et les autres sont à quelque degré semblables ou dissemblables entre eux, et qu’ils peuvent se répartir en diverses classes plus ou moins séparées les unes des autres. Mais la mise en scène peut-elle aspirer à jouer un rôle personnel et actif dans l’évolution du drame? Et, s’il lui est permis d’envisager une telle perspective, quelles sont les limites infranchissables imposées à son ambition? On est conduit à envisager ce rôle de la mise en scène en reconnaissant la valeur, en quelque sorte psychologique et morale, qu’a prise la nature dans la littérature moderne. Nos sensations optiques se réduisent au coloris des objets, aux relations de tons entre les ombres et les lumières et à la nature plus ou moins brillante ou mate des reflets.

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