Quant à la décoration et à la mise en scène, elles étaient ce qu’elles pouvaient au

Ce n’est donc ni dans l’intensité croissante de la lumière ni dans l’exagération du nombre et du mouvement qu’on trouvera des effets nouveaux et amusants, mais en cherchant dans des séries d’images de plus en plus éloignées quelque rapport apparent entre le possible et l’impossible. Les changements de tableaux impliquent des changements à vue. Un tableau ne représente jamais qu’un moment d’une action, tandis que la mise en scène doit s’adapter à des moments successifs. On arrive ainsi à renouveler et à diversifier, jusqu’à les rendre méconnaissables au premier abord, des drames à peu près aussi vieux que l’esprit humain.

Au surplus, on n’aurait eu, pour découvrir cette règle bien simple, qu’à regarder les médailles antiques, qui sont des objets d’art, et comme tels en laissent apercevoir les procédés. Mais il faudrait apprendre à s’en servir et faire du port du costume antique une étude attentive. De son rôle passif. Au surplus, quand je dis qu’entre deux actes, liés par le pathétique d’une même situation, l’entr’acte doit être réduit à la plus petite durée possible, ce n’est pas un conseil discutable que je donne, mais une règle indiscutable que j’énonce et qui s’impose au nom de principes artistiques qui ne souffrent pas d’objections.

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